Délice triste

Pour la première fois, je me suis décidée à faire quelque chose de fou, d’impensable pour moi : prendre pour seul critère de lecture le titre.

La couverture était attrayante, un enfant sur la plage de dos, blondinet les cheveux légers comme l’enfance…

Donc pas de lecture de quatrième de couverture, pas de recherches sur l’auteur, juste l’indication du bandeau, il s’agit du prix des Maisons  la presse 2013.

Et là au fil des pages, je m’attache à cette fille, elle est jeune, elle est maman et c’est tout ce qui compte pour elle. Au début, ne connaissant ni le genre, ni l’intrigue j’ai pensé qu’il s’agirait là encore d’un roman fififille, gnangnan et tant banal!

Mais non la délicatesse, la pudeur, le temps suspendu dans l’écriture, la fragilité et le pesé de chaque mot font de ce livre une couverture chaude dans laquelle on veut s’envelopper quand vient l’hiver des petits tracas. On rie , on pleure, on espère, on tremble , on s’horrifie, on a envie de câlins…

Pour laisser tout le suspense  possible, et ne pas dévoiler la couverture de velours, je ne ferais pas d’autres éloges que de dire qu’il s’agit d’un véritable roman de solidarité, que les gens sont « roots » comme dirait mon mari, mais ils sont sincères les uns avec les autres.

Je vous invite à suivre mon chemin et à ne lire qu’après la quatrième de couverture et vous renseigner sur l’auteur.

Moi je dis, chapeau bas l’artiste, bravo Mme Ledig!!

 

 

mai 2013 – 352 pages – EAN13 : 9782226248305 – 19.50 €

 

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